Dieu est un fumeur de havanes

Scritta e composta da Serge Gainsbourg nel 1980 per il film di Claude Berri Je vous aime

Dieu est un fumeur de havanes, je vois ses nuages gris
Je sais qu’il fume même la nuit, comme moi, ma chérie

Tu n’es qu’un fumeur de gitanes, je vois tes volutes bleues
Me faire parfois venir les larmes aux yeux
Tu es mon maître après Dieu

Dieu est un fumeur de havanes, c’est lui-même qui m’a dit
Que la fumée envoie au paradis, je le sais, ma chérie

Tu n’es qu’un fumeur de gitanes, sans elles, tu es
Malheureux
Au clair de ma lune, ouvre les yeux, pour l’amour de Dieu

Dieu est un fumeur de havanes, tout près de toi, loin de Lui
J’aimerais te garder toute ma vie, comprends-moi, ma Chérie

Tu n’es qu’un fumeur de gitanes et la dernière, je veux
La voir briller au fond de mes yeux, aime-moi, nom de Dieu

Dieu est un fumeur de havanes, tout près de toi, loin de Lui
J’aimerais te garder toute ma vie, comprends-moi, ma Chérie

Tu n’es qu’un fumeur de gitanes et la dernière, je veux
La voir briller au fond de mes yeux, aime-moi, nom de Dieu

Anna Karina 1940-2019♥♥

Ne dis rien, surtout pas, ne dis rien suis moi,
Ne dis rien, n’ai pas peur, ne crains rien de moi,
Suis moi jusqu’au bout de la nuit,
Jusqu’au bout de ma folie,
Laisse le temps, oublie demain,
Oublie tout ne pense plus à rien,
Ne dis rien, surtout pas, ne dis rien suis moi,
Ne dis rien, n’ai pas peur, ne crains rien de moi,
Suis moi jusqu’au bout de la nuit,
Jusqu’au bout de ma folie,
Laisse le temps, oublie demain,
Oublie tout ne pense plus à rien,
La la la la la la la …
Suis moi jusqu’au bout de la nuit,
Jusqu’au bout de ma folie,
Laisse le temps, oublie demain,
Oublie tout ne pense plus à rien,

Autore: Serge Gainsbourg

La chanson de Prévert (Serge Gainsbourg)

La chanson de Prévert (Serge Gainsbourg)

Oh je voudrais tant que tu te souviennes
Cette chanson était la tienne
C’était ta péférée je crois
Qu’elle est de Prévert et Kosma
Et chaque fois les feuilles mortes
Te rappelle à mon souvenir
Jour après jour les amours mortes
N’en finissent pas de mourir

Avec d’autres bien sûr je m’abandonner
Mais leur chanson est monotone
Et peu à peu je m’indiffère
À cela il n’est rien à faire
Car chaque fois les feuilles mortes
Te rappelle à mon souvenir
Jour apès jour les amours mortes
N’en finissent pas de mourir

Peut-on jamais savoir par où commence
Et quand finit l’indifférence
Passe l’automne vienne l’hiver
Et que la chanson de Prévert
Cette chanson ‘Les Feuilles Mortes’
S’efface de mon souvenir
Et ce jour-là mes amours mortes
En auront fini de mourir

Et ce jour-là mes amour mortes
En auront fini de mourir